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Vous avez dit belgophobie ?

Le respect à sens unique des allochtones ou le racisme anti-belges au quotidien. Je suis toujours étonné de la promptitude avec laquelle les médias de notre beau royaume nous font part du moindre incident raciste en défaveur d’un alloctone et de la quasi censure dont font l’objet les actes anti-belges. Je vais donc vous présenter quatre cas, remontant respectivement aux années 2001, 2002, 2003 et 2004.

Le 24 Août 2001 à Molenbeek, une femme de 34 ans, Michèle, se promène Boulevard Léopold III lorsqu’elle s’aperçoit qu’on la suit. Est-elle “raciste” ? elle ne peut s’empêcher de remarquer que c’est un arabe qui s’est mis dans son sillage. Et puis, expliquera-t-elle à la police, il a sauté sur elle, l’a jetée à terre et lui a arraché son sac à main. Blessée au pied, Michèle se rend à l’hôpital puis, soignée, elle va faire une déposition à la police, déclarant ne pas pouvoir reconnaître son agresseur, qu’elle aurait à peine aperçu. Pourtant, le lundi suivant, les policiers ont la surprise de revoir Michèle qui, très agitée, explique que, cette fois ci, elle pense pouvoir reconnaître celui qui l’a agressée. A sa description, les policiers pensent tout de suite à Mehmet, un voyou de 14 ans qui a déjà fait sa religion de pourrir la vie du quartier. Interpellé par une patrouille de police à son domicile, Mehmet est installé dans un Line-up, parmi d’autres délinquants. Mais brusquement, Michèle ne se souvient plus et ne reconnaît plus personne. Toutes les personnes convoquées repartent libres du commissariat de Molenbeek mais les policiers sentent qu’il y a anguille sous roche et que quelque chose ne colle pas dans le comportement de Michèle. Ils interrogent à nouveau la trentenaire qui finit par craquer. En larmes, la Belge ose enfin dire toute l’humiliation qu’elle a vécu, tout ce qu’elle a eu trop honte de raconter aux agents : Oui, elle a reconnu Mehmet, c’est bien lui qui l’a agressé et qui lui a voler son sac à main. Mais elle est terrorisée, car ce qu’elle a dit à la police, ce n’est pas tout ce qu’il a fait. Mehmet ne l’a pas seulement jetée à terre, il ne lui a pas seulement volé son sac à main. il a aussi menacée de la tuer et, tout en la traitant de “Sale Belge”, il s’est livré à des attouchements sexuels en lui caressant les seins et le sexe. Les policiers sont allés arrêter Mehmet qui nie tout. Il était bien là, dit-il, lors de l’agression mais il affirme que c’est son copain Rachid qui à fait le coup…

En Mai 2002, à Bruxelles, une patrouille de police remarque une voiture qui s’est mal garée, bloquant une porte cochère au 169 de la rue de terre Neuve. La voiture est une VW Vento mais, bizarrement, lorsque les policiers vérifient son immatriculation, ils découvrent que les plaques sont celles d’une Renault 5. Les agents appellent donc une dépanneuse pour embarquer la voiture lorsqu’un certain Mohamed apparaît qui déclare être le propriétaire du véhicule. les policiers lui ayant expliqué le problème d’immatriculation, le maghrébin explose de rage et hurle “Sales belges, sales flics, fils de pute, je m’en fous de ce que tu fais un P.V parce que je te le met dans ton cul.”Prêtant fort aimablement assistance à son frère en détresse, Ismaël, qui se trouvait au troisième étage du bâtiment, s’est mis à lancer des chaussures et des verres sur les agents, avant de tenter d’étrangler et de frapper le policier venu l’arrêter.

En Août 2003, Pendant une fête musicale populaire au parc de Bruxelles, un jeune homme refuse de donner une cigarette à Benaïssa, un maghrébin de 29 ans. Celui-ci, furieux, se jette sur l’homme et se met à le frapper sauvagement à la tête à coups de bouteille. Sérieusement blessé, la victime de Benaïssa perd connaissance. Elle est dirigé vers l’hôpital Saint Pierre : les médecins lui poseront 25 points de sutures au crâne et 5 à la gorge. Entre temps, la police belge, grâce aux descriptions recueillies auprès de témoins, parvient à interpeller le dit Benaïssa qui se met à traiter les policiers de Sales belges, et les menace de mort. Enfin il ajoute : “Je vais faire sauter le commissariat. Ben Laden n’est rien à côté de moi.” Et modeste, avec ça…

En Decembre 2004, La police bruxelloise est informée qu’une hystérique de 28 ans est en train de faire un scandale dans la rue des fripiers, hurlant à plein poumons devant un magasin dont les propriétaires n’en demandaient pas tant. Les policiers arrivent rapidement sur les lieux. Dès qu’elle voit les agents, la femme se met à hurler de plus belle “Vous les sales flics belges, vous ne savez que nous emmerder”. Elle a été emmenée au commissariat pour dégriser et se calmer. Elle a également reçu un P.V pour racisme et xénophobie, au titre de la loi Moureaux sur la liberté d’expression.

Le 24 Août 2001 à Molenbeek, une femme de 34 ans, Michèle, se promène Boulevard Léopold III lorsqu’elle s’aperçoit qu’on la suit. Est-elle “raciste” ? elle ne peut s’empêcher de remarquer que c’est un arabe qui s’est mis dans son sillage. Et puis, expliquera t’elle à la police, il a sauté sur elle, l’a jetée à terre et lui a arraché son sac à main. Blessée au pied, Michèle se rend à l’hôpital puis, soignée, elle va faire une déposition à la police, déclarant ne pas pouvoir reconnaître son agresseur, qu’elle aurait à peine aperçu. Pourtant, le lundi suivant, les policiers ont la surprise de revoir Michèle qui, très agitée, explique que, cette fois ci, elle pense pouvoir reconnaître celui qui l’a agressée. A sa description, les policiers pensent tout de suite à Mehmet, un voyou de 14 ans qui a déjà fait sa religion de pourrir la vie du quartier. Interpellé par une patrouille de police à son domicile, Mehmet est installé dans un Line-up, parmi d’autres délinquants. Mais brusquement, Michèle ne se souvient plus et ne reconnaît plus personne. Toutes les personnes convoquées repartent libres du commissariat de Molenbeek mais les policiers sentent qu’il y a anguille sous roche et que quelque chose ne colle pas dans le comportement de Michèle. Ils interrogent à nouveau la trentenaire qui finit par craquer. En larmes, la Belge ose enfin dire toute l’humiliation qu’elle a vécu, tout ce qu’elle a eu trop honte de raconter aux agents : Oui, elle a reconnu Mehmet, c’est bien lui qui l’a agressé et qui lui a voler son sac à main. Mais elle est terrorisée, car ce qu’elle a dit à la police, ce n’est pas tout ce qu’il a fait. Mehmet ne l’a pas seulement jetée à terre, il ne lui a pas seulement volé son sac à main. il a aussi menacée de la tuer et, tout en la traitant de “Sale Belge”, il s’est livré à des attouchements sexuels en lui caressant les seins et le sexe. Les policiers sont allés arrêter Mehmet qui nie tout. Il était bien là, dit-il, lors de l’agression mais il affirme que c’est son copain Rachid qui à fait le coup…

En Mai 2002, à Bruxelles, une patrouille de police remarque une voiture qui s’est mal garée, bloquant une porte cochère au 169 de la rue de terre Neuve. La voiture est une VW Vento mais, bizarrement, lorsque les policiers vérifient son immatriculation, ils découvrent que les plaques sont celles d’une Renault 5. Les agents appellent donc une dépanneuse pour embarquer la voiture lorsqu’un certain Mohamed apparaît qui déclare être le propriétaire du véhicule. les policiers lui ayant expliqué le problème d’immatriculation, le maghrébin explose de rage et hurle “Sales belges, sales flics, fils de pute, je m’en fous de ce que tu fais un P.V parce que je te le met dans ton cul.”Prêtant fort aimablement assistance à son frère en détresse, Ismaël, qui se trouvait au troisième étage du bâtiment, s’est mis à lancer des chaussures et des verres sur les agents, avant de tenter d’étrangler et de frapper le policier venu l’arrêter.

En Août 2003, Pendant une fête musicale populaire au parc de Bruxelles, un jeune homme refuse de donner une cigarette à Benaïssa, un maghrébin de 29 ans. Celui-ci, furieux, se jette sur l’homme et se met à le frapper sauvagement à la tête à coups de bouteille. Sérieusement blessé, la victime de Benaïssa perd connaissance. Elle est dirigé vers l’hôpital Saint Pierre : les médecins lui poseront 25 points de sutures au crâne et 5 à la gorge. Entre temps, la police belge, grâce aux descriptions recueillies auprès de témoins, parvient à interpeller le dit Benaïssa qui se met à traiter les policiers de Sales belges, et les menace de mort. Enfin il ajoute : “Je vais faire sauter le commissariat. Ben Laden n’est rien à côté de moi.” Et modeste, avec ça…

En Decembre 2004, La police bruxelloise est informée qu’une hystérique de 28 ans est en train de faire un scandale dans la rue des fripiers, hurlant à plein poumons devant un magasin dont les propriétaires n’en demandaient pas tant. Les policiers arrivent rapidement sur les lieux. Dès qu’elle voit les agents, la femme se met à hurler de plus belle “Vous les sales flics belges, vous ne savez que nous emmerder”. Elle a été emmenée au commissariat pour dégriser et se calmer. Elle a également reçu un P.V pour racisme et xénophobie, au titre de la loi Moureaux sur la liberté d’expression. Je vous laisse deviner la confession de ces racistes car c’est bien ainsi qu’il faut les nommer. Pour 2005 ne cherchez ce type d’information pas dans les colonnes de “faits divers” de nos journaux, ils n’en parleront pas, nous sommes sensés avoir le monopole du racisme.

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