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France : L’imam est contre la burqa et n’est pas antisémite, 80 musulmans le menacent de mort.

 

Mise à jour jeudi 28 janvier 18H30 : Selon le député-maire de Drancy, la quasi-totalité des déclarations initialement faites par le conseiller de l’imam sont exactes : “Manifestement, une trentaine de personnes a pénétré discrètement dans la mosquée, en entrant une par une. Ces personnes ont ensuite saisi le micro des mains de l’imam présent – Hassen Chalghoumi n’officiait pas ce soir-là. Lesdites personnes ont proféré des anathèmes à l’adresse de Chalghoumi, alors que des fidèles habitués de cette mosquée leur demandaient de partir, entraînant quelques bousculades“, raconte au point.fr le député-maire Nouveau Centre, à qui des fidèles fréquentant régulièrement la mosquée ont rapporté ce à quoi ils avaient assisté. Les personnes indésirables seraient ainsi restées une demi-heure à l’intérieur de l’édifice religieux, avant de rester à nouveau une demi-heure devant la mosquée. “Ce qui est certain, c’est qu’il y a bel et bien eu une tentative d’intimidation“, affirme Jean-Christophe Lagarde. Et de déplorer que de faux témoignages aient été délivrés à des journalistes à la sortie de la mosquée, le lendemain des faits. “On a pu lire dans la presse qu’une réunion sur la burqa avait lieu dans la mosquée au moment de l’irruption de ces personnes : c’est absolument faux. D’aucuns accusaient également Chalghoumi d’avoir dans un premier temps affirmé qu’il était sur les lieux ce soir-là : faux, là encore, puisque le groupe ayant proféré des anathèmes a fait appeler l’imam Chalghoumi pour lui demander de se rendre sur place sur-le-champ”. Selon lui, il est fort probable que de “faux témoins” aient été envoyés sur place afin de semer le trouble dans l’opinion publique. “Il va y avoir des témoignages écrits de fidèles qui étaient présents ce soir-là“, assure-t-il. (source : Le Point)  Mise à jour mercredi 27 janvier  18H00 : Les faits relatés par l’imam sont-il exacts ? 80 hommes ont-ils fait irruption dans la mosquée pour le menacer de mort ? Il semblerait que non à en juger par cet article de LCI : l’imam n’était pas dans la mosquée, les fidèles présents réfutent la thèse de l’agression, et le second imam qui officiait de jour-là parle « d’invention complète ». Pour un fidèle, il s’agirait d’un coup médiatique, l’imam sortant un livre sur l’islam début mars. L’imam n’en a pas moins vraiment porté plainte pour menaces de mort. Coup médiatique, ou tentative d’étouffer l’affaire ? Que s’est-il vraiment passé si tant est qu’il se soit effectivement passé quelque chose ? La question est ouverte. ********************** Voici un imam – semble-t-il – atypique. Qui est-il vraiment, nous ne le savons pas. Mais du peu que nous savons à son propos, cet imam d’origine tunisienne semble différer des sempiternels barbus  obscurantistes dont la religion musulmane a le secret. Déjà en 2006, pour avoir appelé les musulmans à respecter la mémoire juive, son domicile avait été saccagé et sa femme et ses enfants avaient fait l’objet de menaces. Pour avoir en 2009 appelé les musulmans à éviter d’importer le conflit israélo-palestinien en France, il avait reçu des menaces de mort anonymes sur son téléphone portable et sa voiture avait été vandalisée (voir notre billet). Aujourd’hui, ce sont 80 musulmans – bien moins atypiques hélas – qui ont fait irruption dans sa mosquée pour le menacer. L’entourage de l’imam met en cause l’UOIF, première organisation musulmane de France et émanation des Frères musulmans.  À remarquer absolument, la fascinante réaction du Président de l’UOIF : « nous avons mis [l’imam] en garde à plusieurs reprises pour qu’il équilibre ses paroles ». Cela veut tout dire.

 \"imam Un “commando islamiste” a fait irruption dans la mosquée de Drancy (Seine-Saint-Denis) hier soir et proféré des menaces à l’égard de l’imam Hassen Chalghoumi, connu pour ses bonnes relations avec la communauté juive, a-t-on appris auprès d’un conseiller de la Conférence des imams, que Chalghoumi préside. “Un commando de quatre-vingts personnes a fait irruption dans la mosquée où se trouvaient quelque 200 personnes” et proféré des menaces à l’adresse de l’imam, qui a été traité de ‘mécréant‘, d’ ‘apostat‘ et d”imam des Juifs’ “, a déclaré a l’AFP un conseiller de l’imam qui a souligné que les “termes employés équivalaient à une Fatwa“. Le dépôt d’une plainte est à l’étude, a-t-il ajouté, précisant que le commando avait été “identifié comme relevant de l’obédience des Frères musulmans“. L’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, s’est dernièrement déclaré favorable à une loi interdisant la burqa en France, mais en l’assortissant d’un travail pédagogique. Il entretient de bonnes relations avec les représentants de la communauté juive, ce dont le commando lui aurait fait grief. Alors que l’imam poursuit un dialogue avec les autres religions, “certains ne lui pardonnent pas d’avoir accueilli dans sa mosquée, chaussures enlevées, le président du Crif” Richard Prasquier, a ajouté ce conseiller. Selon ce conseiller, l’imam a aussi été l’objet récemment d’une “provocation“, voyant entrer, pour la première fois dans sa mosquée, “trois personnes entièrement voilées auxquelles il a posé des questions mais qui n’ont pas répondu, de sorte qu’il s’est demandé s’il avait à faire à des femmes ou à des hommes“. Evoquant les “anathèmes” portés contre l’imam Chalghoumi, le conseiller a ajouté: “Il n’y a pas besoin de faire bac+5 pour comprendre que les termes employés équivalent à une fatwa“. Il a mis en cause les Frères musulmans, affirmant que le commando appartenait à “un groupuscule nommé Cheikh Yassine (fondateur du Hamas tué en 2004 dans un raid israélien, ndlr), sous obédience des Frères musulmans, manipulé par l’UOIF” (Union des organisations islamiques de France). Fouad Alaoui, président de l’UOIF, interrogé par l’AFP a démenti toute implication, s’interrogeant sur “ce qui permet à l’entourage de l’imam” de porter ses accusations. M. Alaoui “condamne l’agression contre l’imam de Drancy“, tout en estimant que ce qu’il s’est passé “n’est pas très étonnant: nous l’avons mis en garde à plusieurs reprises pour qu’il équilibre ses paroles parce qu’il risquait d’attirer les réactions des extrémistes“, a confié M. Alaoui. Sources : Le Figaro, AFP

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