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L’Europe a oublié ses racines chrétiennes

À l’origine, Europe était, dans la mythologie grecque, le nom d’une déesse enlevée par le dieu Zeus, à qui elle donna trois enfants. Aujourd’hui, Europe est le nom du plus petit des cinq continents (10 millions de km²), délimité au Nord par l’Océan Arctique, à l’Ouest par l’Océan Atlantique, au Sud par la mer Méditerranée, à l’Est par les Monts Oural et la mer Caspienne (en Russie). L’Europe a été civilisée par deux grandes cultures : la culture de la Grèce et de l’Empire romain, qui s’est développée pendant l’Antiquité, et ensuite la culture judéo-chrétienne qui a prédominé pendant tout le Moyen Âge. Ce sont ces deux cultures qui ont en grande partie forgé l’identité européenne et ont donné aux Européens des valeurs communes. Héritage chrétien de l’Europe À ce propos, en juin 2006, la revue Aventures et dossiers secrets de l’Histoire (n°64) se posait la question suivante : « L’Église catholique a-t-elle fondé notre civilisation ? » Pour y répondre, cette revue a analysé le livre de l’historien américain Thomas E. Woods intitulé How the Catholic Church Built Western Civilization (« Comment l’Église catholique a bâti la civilisation occidentale ») et en a retenu trois points importants : le rôle des moines et des monastères dans la conservation de l’héritage antique, le rôle de la papauté dans le développement des universités et le rôle des hommes d’Église en général dans le développement des sciences. Savoir antique et monastères À une époque (Ve-VIe siècles) où l’Europe occidentale était agitée de troubles provoqués par le déclin progressif et la chute (476) de l’Empire romain d’Occident, les ordres monastiques ont été les seuls lieux où le savoir antique a pu être conservé. Sans l’immense travail des moines copistes, qui recopiaient soigneusement et patiemment les anciens manuscrits, nous aurions certainement oublié la plupart des œuvres des poètes, savants et philosophes grecs et latins qui ont été à la base de notre culture européenne. Les ordres monastiques, dont le plus connu est celui des Bénédictins, fondé au début du VIe siècle par saint Benoît († 547), ont également valorisé le travail manuel et contribué au développement de l’agriculture et de l’industrie : « Les abbayes fermées par Henry VIII d’Angleterre [1491-1547], dans le cadre de sa politique de confiscation des biens du clergé [catholique], produisaient au XVIe siècle un métal d’une pureté comparable à celle obtenue avec les moyens modernes. La politique anticléricale du souverain [anglais] entraînera un retard d’un à deux siècles dans le développement de ces techniques. » T. WOODS, d’après Aventures et dossiers secrets de l’Histoire, p.43. Conformément à la règle bénédictine, « les monastères tenaient lieu d’auberges gratuites, offrant le repos et la sécurité aux voyageurs, aux pèlerins et aux pauvres. […] Parfois même les moines se chargeaient de guider ceux qui avaient besoin d’un abri. » (Aventures et dossiers…, p.43-44). Papauté et universités Les papes ont joué un rôle déterminant dans la fondation et le développement, à partir du XIIIe siècle, des universités européennes dont les premières se sont ouvertes en Italie (Bologne, Naples), en France (Paris, Montpellier) et en Angleterre (Oxford, Cambridge). « Les universités ont été considérées par la hiérarchie ecclésiastique comme faisant partie des joyaux [trésors] du Christianisme, celle de Paris étant même qualifiée de “nouvelle Athènes” : on n’a pas attendu la période officiellement qualifiée de “Renaissance” (le XVIe siècle) pour honorer en Occident l’Antiquité classique. » Aventures et dossiers secrets de l’Histoire, p.49. Effectivement, à la fin du Moyen Âge (vers 1500), c’est-à-dire avant la naissance du protestantisme, l’Europe comptait 66 universités. L’université de Louvain, par exemple, fut fondée en 1425 par le pape Martin V (1417-1431). Hommes d’Église et sciences Tout au long de son histoire, l’Église a donné de grands savants à l’humanité. Citons quelques exemples : (ajouter Gutenberg) • Saint Isidore de Séville (570-636), Espagnol, auteur d’une encyclopédie reprenant l’ensemble des connaissances de son époque. • Gerbert d’Aurillac, savant et moine clunisien devenu pape sous le nom de Sylvestre II (999-1003), a notamment inventé un type d’horloge. • Saint Albert le Grand (1200-1280), théologien et philosophe allemand, dominicain et maître de saint Thomas d’Aquin, a enseigné dans plusieurs universités européennes. • Robert de Sorbon (1201-1274), chapelain du roi saint Louis, a fondé (1257) un collège pour les étudiants pauvres : la Sorbonne. • Salvino Degli Armati († 1317), religieux italien, a inventé les lunettes vers 1285 (Larousse du XIXe siècle, tome 14, p.151, col.4). • Luca Pacioli (1445-1517), franciscain italien, a inventé la comptabilité et publié une encyclopédie des connaissances mathématiques. • Francisco de Vitoria (1492-1549), théologien et dominicain espagnol, est le « véritable fondateur du droit international » selon les termes du Grand Larousse encyclopédique (tome 5, 1962, p.239). • Nicolas Sténon (1638-1686), anatomiste et géologue danois converti au catholicisme et devenu évêque, a fondé la paléontologie et la stratigraphie. À propos des savants chrétiens du Moyen Âge, le grand historien Jacques Heers déclarait très justement : « C’est à Byzance, non chez les “Arabes”, que les clercs de l’Europe sont allés parfaire leur connaissance de l’Antiquité. […] Rendre les Occidentaux tributaires des leçons servies par les Arabes est trop de parti pris et d’ignorance : rien d’autre qu’une fable, reflet d’un curieux penchant à se dénigrer soi-même. » Jacques HEERS, « La fable de la transmission arabe du savoir antique », dans La Nouvelle Revue d’Histoire, n°1 juillet-août 2002, p.52. Ignorance et indifférence des Européens actuels Malheureusement, depuis quelques décennies, les Européens oublient de plus en plus leur héritage culturel chrétien qui leur est pourtant si nécessaire : « Quels que soient les progrès de la laïcisation des sociétés et des États et le recul de la pratique religieuse au cours des dernières décennies, le christianisme reste l’un des fondements de la civilisation européenne. C’est pourquoi, au-delà des options personnelles de chacun, ignorer l’histoire et le contenu du christianisme, c’est se condamner à ne rien comprendre à la plupart des grandes œuvres de l’art et de la littérature de l’Europe. Comment lire Pascal ou Dostoïevski, mais aussi Voltaire, Dickens ou Gide, comment visiter Notre-Dame de Chartres ou Saint-Pierre de Rome, le musée du Louvre ou la Pinacothèque de Munich, sans disposer de cette clé indispensable ? Et que dire de l’histoire même de l’Europe à laquelle l’histoire du christianisme est intimement mêlée ? De plus, même si la pratique a reculé, la foi chrétienne reste partagée par de nombreux Européens : la vitalité de l’Église orthodoxe en Russie est soulignée par tous les observateurs, l’Église catholique joue en Pologne le rôle que l’on sait, cependant que l’autorité morale du pape s’étend bien au-delà des fidèles de l’Église romaine. Par ailleurs, depuis le XVIe siècle, le christianisme, sous sa forme catholique, protestante ou orthodoxe, a gagné les autres continents et fait désormais partie intégrante des civilisations américaine et africaine. » François LEBRUN, Les grandes dates du christianisme, Paris, Larousse, 1989, « Préface », p.5. Conséquences de l’ignorance et de l’indifférence Cette ignorance et cette indifférence religieuses de la part des Européens ont deux conséquences graves. Premièrement, les États européens méprisent leur héritage judéo-chrétien au point de refuser de mentionner dans la constitution européenne le rôle important du christianisme dans l’histoire de l’Europe. C’est vraiment honteux et ingrat de la part de nos dirigeants ! Deuxièmement, les Européens, ignorant leur héritage culturel, sont plongés dans une indifférence totale vis-à-vis des autres cultures qui viennent s’établir en Europe, y compris vis-à-vis de l’Islam qui pourtant s’est toujours opposé fermement et dangereusement à la culture occidentale. En effet, depuis que l’Islam existe (VIIe siècle après J.-C.), les musulmans ont toujours voulu envahir l’Europe, aussi bien avant qu’après les Croisades : • En 711, les arabo-musulmans ont conquis l’Espagne puis ont ravagé la France jusqu’à Poitiers où ils ont été arrêtés par Charles Martel en 732. • En 846, après avoir envahi la Sicile et le Sud de l’Italie, ils ont assiégé Rome, capitale de la chrétienté, et saccagé les basiliques de Saint-Pierre du Vatican et de Saint-Paul hors-les-murs. Serge II (102ème pape, 842-847) a été contraint de verser aux musulmans un tribut annuel de vingt-cinq mille pièces d’argent. Pour empêcher d’autres attaques, son successeur saint Léon IV (847-855) a entouré le Vatican de remparts. • Dès le XIVe siècle, les Ottomans (turcs-musulmans) ont envahi l’Europe balkanique et sont allés jusqu’à Vienne, la capitale de l’Autriche, qu’ils ont assiégée à deux reprises (1529 et 1683). Heureusement, à chaque fois, l’Europe chrétienne a résisté courageusement et a repoussé peu à peu les envahisseurs musulmans hors de ses frontières. Heureusement aussi que les Croisades ont eu lieu car sans elles, l’Europe entière aurait été ravagée par l’Islam. Mais aujourd’hui, à cause de l’ignorance et de l’indifférence religieuses des Européens, l’Islam est partout présent en Europe. L’Europe, qui est de moins en moins chrétienne, s’islamise de plus en plus. Les musulmans établis en Occident apprennent à maîtriser les moyens techniques et technologiques des Occidentaux. Mais ils restent musulmans. Par conséquent, il ne faut pas s’étonner que plusieurs d’entre eux commettent, grâce à la technologie occidentale, des attentats contre les non-musulmans, considérés par l’islam comme des infidèles, des incrédules : « Lorsque vous rencontrez les incrédules, frappez-les à la nuque jusqu’à ce que vous les ayez abattus : liez-les alors fortement. » Le Coran, sourate 47, v.4 (trad. D. MASSON). Dans quelques années, le problème majeur de l’Europe sera l’Islam présent au cœur de l’Occident. Mais à ce moment-là, il sera trop tard pour réagir. Amenez en Europe des millions de bouddhistes, de Congolais et de Latino-Américains, vous n’aurez pas de problèmes. Mais si vous laissez l’Islam s’installer en Europe, vous aurez toujours des problèmes car, à l’appel d’un seul imam lancé dans une mosquée bâtie en Europe, les musulmans de l’Europe entière seront capables de se manifester violemment contre les non-musulmans. D’ailleurs, ils ont déjà montré leur haine contre leurs pays d’accueil, en novembre 2005, lors des émeutes dans les banlieues en France (incendies et destructions de voitures, d’écoles et de commissariats) ou encore en février 2006 quand ils ont manifesté parfois violemment dans toute l’Europe et ailleurs dans le monde contre les caricatures de Mahomet. Dans ces deux cas, quelques coups de téléphones ont suffi pour mobiliser des milliers de musulmans dans les rues, face à une police impuissante et à un monde politique terrorisé. Dans le passé, les Italiens, les Portugais, les Espagnols, les Polonais, les Grecs qui ont émigré en France, ont travaillé durement et ont vécu dans des conditions difficiles mais jamais ils ne se sont révoltés contre la France qui les avait accueillis car, comme les Français, tous ces peuples partagent la même civilisation judéo-chrétienne. Contrairement à ces peuples européens, les peuples qui émigrent aujourd’hui en France sont généralement musulmans. Or, comme le disait le grand historien belge Henri Pirenne († 1935) : à cause de leur religion, les musulmans sont inassimilables ! Sujet à réflexion…

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