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La Burqa à l’assaut de l’Europe…

Jeudi dernier, la Belgique a failli être le premier pays à adopter une loi contre la burqa. Mais le gouvernement belge est tombé juste avant le vote de la loi qui prévoyait l’interdiction totale du voile intégral dans les lieux publics, y compris dans les rues.

 A l’ordre du jour du parlement belge était prévu le vote en session plenière d’un texte adopté précédemment en commission de l’Intérieur de la Chambre des représentants. Au sein de la classe politique belge, divisée entre Flamands et Wallons autour du statut de Bruxelles et des velléités sécessionnistes de la partie flamande, l’interdiction de la burqa est un des rares sujets qui fasse encore l’unanimité. Mais au même moment où le gouvernement belge tombait, en France, Nicolas Sarkozy et François Fillon annonçaient un projet de loi anti-burqa devant être défendu au Parlement en mai par le Gouvernement, comme si la France anticléricale et laïcarde voulait à tout prix ne pas se faire ravir la première place dans ce domaine par son voisin belge. Certes, le président français a tiré les leçons des régionales et n’entend pas se laisser ravir par d’autres ce thème électoralement porteur. Mais on aurait tort de réduire le débat à un simple problème de politique intérieure. Car le phénomène se multiplie partout en Europe, tout comme les réactions. Déjà, en Belgique, une municipalité peut interdire la burqa dans les lieux publics et les symboles religieux «ostentatoires» ont été interdit dans certaines écoles. En Allemagne, le gouvernement fédéral et les Länder peuvent interdire le voile intégral au nom de l'obligation de ne pas être « masqué » en public. Aux Pays-Bas, il peut déjà être interdit pour les mêmes raisons. Idem en Grande Bretagne depuis 2007. En Italie, une réaction plus ferme est venue de la Ligue Nord et de la députée d’origine marocaine Suab Sbahi (berlusconienne). Deux municipalités de la Ligue du Nord ont fait interdire la burqa même dans les rues (Varallo Sesia – Piémont et Monttegro Terme -Padoue-). Et la Ligue a présenté au Parlement italien un projet de loi anti-burqa assortie de lourdes peines. Au Danemark et aux Pays-Bas, les partis populistes ont présenté des projets similaires. En Autriche, la ministre sociale-démocrate des Femmes, Gabriele Heinisch-Hosek, envisage l'interdiction du voile intégral dans les lieux publics. En réalité, la Burqa est à la fois un signe de soumission de la femme et un « apartheid volontaire ». Une revendication parmi tant d’autres des organisations islamiques conquérantes qui prennent en otage les musulmans et veulent empêcher leur intégration au nom du « droit à la différence » et d’un pseudo anti-racisme qui ne trompe personne. Stratèges, les islamistes radicaux on réussi avec la nouvelle exigence de la Burqa à banaliser par contraste le voile islamique. Comme l’a dit justement Nicolas Sarkozy, si l’on doit lutter contre la stigmatisation des Musulmans, on doit aussi écouter les craintes des autochtones non-musulmans effrayés par la progression d’un islamisme radical arrogant et opposé à nos valeurs. Ceci n’est ni de l’islamophobie ni du racisme. Car la burqa, loin d’être une obligation coranique, est une tradition préislamique, « une prison ambulante », comme l’a dit le député libéral belge Daniel Bacquelaine. Aussi la phrase de Nicolas Sarkozy selon laquelle ceux qui refusent nos valeurs tolérantes républicaines « ne sont pas les bienvenus» est plus d’actualité que jamais.

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