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Un employé musulman de la Ville de Bruxelles veut brûler ses collègues vivantes !

Un employé musulman de la Ville de Bruxelles veut brûler ses collègues vivantes ! 
Lui est toujours vivant, bien vivant même puisqu'il est toujours à son poste sans avoir même subi de mise à pied… 

Ca se passe à Bruxelles. Vous savez, la presque 4ème ville sainte de l'islam. Un musulman d'origine européenne, pendant son service à l'administration communale où il travaille (ou fait semblant), fraîchement converti à la religion de paix, envoie un mail à une de ses collègue musulmane comme lui. Voilà un court extrait dans lequel il parle des ses collègues non-musulmanes : “J’ai à te parler car les petites poufiasses du service en ont de nouveau sur nous […] D’après ce que je sais, elles auraient l’intention de se plaindre sur mes soi-disant privilèges et ton soi-disant favoritisme à mon égard en plus d’autres choses […] Tu sais comment j’ai envie de les brûler vivantes. Désolé de t’accabler avec tout ça, mais tu dois le savoir…”. Pas de chance pour lui, sa collègue est en congé et ses mails sont dirigés sur une autre adresse, non-musulmane celle-ci. Ouille, me direz-vous… il a été viré… Beh non… Que nenni comme ils disent à Liège… A ce multi-récidiviste on lui a simplement montrer le doigt… On peut pas!!!
 
L'islam est une religion criminogène complètement incompatible avec nos démocratie : on le savait déjà. Mais ces faits extrêmement graves prouvent encore une fois le laxisme, voire la complicité et la sympathie que les autorités, en l’occurrence la Ville de Bruxelles affichent envers la communauté musulmane (proxénétisme électoral oblige). Reposons-nous l'habituelle question "Qu'en aurait-il été si…" l'expéditeur du mail avait été un non-musulman parlant de brûler des musulmanes ???
Et alors!? le MRAX, Le Centre pour l'Egalité des Chances, RésistanceS, … ? On dort ? On continue sa croisade anti-belge, anti-chrétienne, anti-anthée, anti-anti-musulmans ??? Heureusement que des journaux comme la DH existe pour diffusez ces infos que beaucoup d'autres préfèrent ignorer. L'asbl Nonali s'est donnée aussi pour mission de diffuser au maximum ce genre d'infos et de dénoncer les collabos. Quand la raison, la démocratie, la tolérance auront repris le contrôle,attention, on rasera gratuit … 
 
Voici l'article de la DH, le meilleur de la presse belge :
 

“Tu sais comment j’ai envie de les brûler vivantes”

 

(16/05/2012)

Il veut brûler vive ses collègues, la Ville de Bruxelles dit : “OUI”

VILLE DE BRUXELLES Au sein du département démographie de la Ville de Bruxelles, l’emploi est-il garanti quelles que soient les dérives ? Il y a de quoi se poser réellement la question au vu des frasques de Don Cascione, l’un des contractuels qui travaille depuis 2004 dans la cellule qui se charge notamment de la délivrance des extraits de casier judiciaire et des cartes de riverain.

D’origine sicilienne, l’homme s’est converti à l’islam. Loin de nous l’idée de vouloir faire des amalgames, mais le trentenaire a sa propre conception de la religion et de la place que doivent occuper les hommes dans notre société. Il ne se prive d’ailleurs pas de bien le faire comprendre à ses collègues féminines, “les poufiasses” ou les “sales putes” comme il les appelle, c’est selon.

Ayant compris en octobre 2011 que près d’une dizaine d’entre elles avaient demandé un rendez-vous à leur direction pour faire mention de son attitude… Don Cascione a pris sa meilleure plume et a envoyé un mail à sa seule et unique alliée. Voici les propos qu’il lui envoie par mail, mot pour mot : “J’ai à te parler car les petites poufiasses du service en ont de nouveau sur nous […] D’après ce que je sais, elles auraient l’intention de se plaindre sur mes soi-disant privilèges et ton soi-disant favoritisme à mon égard en plus d’autres choses […] Tu sais comment j’ai envie de les brûler vivantes. Désolé de t’accabler avec tout ça, mais tu dois le savoir…”

Seul bémol, son alliée, qu’il “aime bien comme une tante” était en vacances et sa boîte mail a donc redirigé le mail à qui de droit ! Au vu de la gravité des propos, la direction a immédiatement réagi parce qu’il ne s’agissait pas de sa première frasque. Ces dernières années, il a déjà fait l’objet de trois rapports disciplinaires.

Tenu de se justifier à nouveau, Don Cascione excuse son comportement comme suit : “Il m’est certes arrivé comme tout le monde lorsqu’on est sous pression, à titre exceptionnel, d’avoir des mots avec certains de mes collègues. Je le déplore. Il m’est reproché d’avoir tenu des propos misogynes. Si la misogynie est un trait de caractère qui consiste à mépriser les femmes, c’est loin d’être mon cas. Mon expression verbale est vraisemblablement très maladroite et manque de nuances. Mais les faits replacés dans leur contexte feront apparaître à la fois l’humour et une provocation délibérée mais ludique…”

Comment sa direction le décrit-elle ? “L’agent ne fait preuve d’aucune proactivité, d’aucune initiative et réagit de manière emportée et agressive à la moindre contrariété […] Il n’hésite pas à faire pression sur ses collègues. En témoignent les débordements survenus au guichet lors desquels l’agent s’est emporté verbalement avec une rare violence sur une collègue et physiquement sur le mobilier de sa cellule.”

Précisons qu’il s’agit-là d’un épisode où plusieurs collègues ont dû le retenir parce qu’il voulait agresser physiquement une collègue, ce qui explique qu’il s’en soit ensuite pris aux meubles ! Et le rapport de préciser : “En agissant de la sorte devant les citoyens, monsieur a porté atteinte à l’image de la Ville auprès du public et compromis la dignité de sa fonction” , lit-on dans un rapport signé de la main d’Hamza Fassi-Fihri, l’échevin en charge de l’État civil à la Ville de Bruxelles.

Pour Don Cascione, embrasser une femme pour lui dire bonjour, ce n’est pas digne. “Il a même convaincu les hommes musulmans qui gravitent autour de lui de ne plus nous faire la bise” , précisent anonymement ses victimes par peur de représailles.

Mais pour la Ville de Bruxelles  : “Vu votre situation personnelle (Don Cascionne a trois enfants), je suis disposé à être clément à votre égard et j’accepte vos excuses. Je ne proposerai pas au Collège d’entamer une procédure disciplinaire à votre encontre” , peut-on lire sous la plume du secrétaire communal en date du 10 avril 2012.



 

D.Ha.

© La Dernière Heure 2012

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